COLLECTION PARFUMAlbum photos - Images![]() ![]() Bazar : Le flacon de Bazar pour femme a été dessiné, comme le masculin, par Federico Restrepo. L’inspiration architecturale est celle de la surprenante boutique à Tokyo du couturier. Les lignes du flacon sont ici rondes et douces, dans un jeu de matières audacieux mêlant métal, verre et plastique, dans une tonalité orange vibrante. Le packaging est un cylindre de métal irisé frappé du sceau de la ligne Bazar dans un contraste laissant apparaître le flacon. Futuriste Homme : Bazar est un duo de parfums d’un genre nouveau, mais c’est aussi la continuité du travail folklorique et ethnique plein de passion et d’imagination du couturier Christian Lacroix. Ce parfum au style masculin et frais est une construction lumineuse mise en valeur par un packaging audacieusement futuriste. Bazar, le couple parfum ‘nouvelle génération’ selon Christian Lacroix. Tumulte : Après le succès de Bazar, la maison Lacroix lance une nouvelle création baptisée Tumulte. « Tumulte, comme passion, exagération, théâtralité, mais aussi élégance, fantaisie et surtout féminité ». Plusieurs éléments chers à l’esprit du couturier se retrouvent dans cette nouvelle fragrance : le cœur baroque, emblème de son univers, la couleur rouge et les motifs artistiques chic et bohèmes qui illustrent les courbes du flacon et les facettes de l’étui. « Entre insouciante ébullition et violente turbulence, le tumulte de la vie, tout simplement ».
Un très beau flacon évoquant une flasque ancienne. Couleur prune aubergine, dans la tendance ‘gipsie-arty’ du féminin éponyme ![]() Eau florale : Le flacon en forme de coquillage se compose de verre transparent orangé rappelant le verre de Biot. Son étui est tapissé de toile rouge. C'est la fête : Le flacon jaune et bleu et son bouchon ‘branche de corail’ revisitent le disparu ‘C’est la Vie’ créé en 1990. Mention bien au très bel étui qui semble habillé de broderies. ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Bric-à-brac du quotidien, petite trouvaille jalousement gardée : le coquillage conserve au fond toujours quelque chose de ce moment miraculeux où il s’est détaché de son milieu naturel, où l’on s’est penché pour le ramasser, et où il s’est, le temps de se relever, transformé en un corps radieux, translucide, irisé de lumière, lourd à la main, exhalant, pour peu qu’on y prête attention, de légères senteurs de lys et de néroli, de narcisse et de jacinthe, de mousse et de musc. C’est ce que traduit ce parfum coquillage de Christian Lacroix. |